On réapparait, là ou on ne s'y attend pas...

On réapparait, là ou on ne s'y attend pas...
Le matin on se lève. Une tasse de café sur le c½ur. La fenêtre craque et peste sa morne vie à notre gueule. Jamais on ne la regarde. Jamais on ne la regardera encore. Les lumières s'y faufilent, et nous obligent à plisser nos paupières appauvries de maquillage. La tasse sur le c½ur. Toujours. C'est la table bancale qui reflète notre vie, qui nous donne cette fausse image d'impressionniste. Van Gogh, n'est plus Picasso. On riposte finalement la lumière qui nous chatouille le visage. Une main sur le visage chaud. Une tasse sur le c½ur. Ce n'est plus le matin, la journée s'est écoulée, sans même que la tasse ne change de place. Toujours cette tasse sur le c½ur. Notre tête claque violemment le plateau de la table, sans même s'en rendre compte. On ne peut pas s'endormir sans même repenser à la lumière, à la table, à la fenêtre. Tout est là, tout y est. Tout nous regarde et nous guette. On respire. Nous. On ne peut pas avoir peur, on n'a pas le droit. La rosé berce les feuilles du palmier, dehors. Les arbres s'affaissent, pour être encore plus illuminés. Tout vit. Tous dans notre bulle indépendante, sans même avoir peur des voisins, avec une tasse de thé sur le c½ur...



Peut importe si on culbute.... On rit les armes, et boycotte les sourires.
On a plus qu'à lâcher prise et ne plus faire semblant d'être malheureux...

# Posté le mercredi 24 juin 2009 09:30

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 13:42

Je me laisserais vagabonder...

Je me laisserais vagabonder...
Je ne suis cette fille sans sentiments.






J'reprendrais un autre horizon... Encore et encore, j'essayerais. Le large est un cap dur, éffrayant. C'est au loin que j'vois une nouvelle lueur, une lueur manipulatrice qu'il faut que j'atteingne. Mais avant, je ne peux avoir aucun remords. C'est vrai, un petit brin jouit encore en moi. Mais cette fois, je ne me retournerai pas. J'ai déjà utilisée ma première chance. Tu veux que je ne t'accorde plus aucune importance, et bien, je serais encore une fois l'égoïste, parce que je ne le ferais pas.
La première fois, j'ai pas réussis.
La seconde, j'ai réussis. Mais à regret de te voir triste.

J'éprouve ce que chacun éprouve. Malgré ce que je suis, je connais les sentiments.


















Au Revoir, et Bonjour.



















Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur.

# Posté le lundi 08 juin 2009 16:31

Modifié le lundi 08 juin 2009 16:42

Dans un ailleurs ou tout n'est que plus subjectif ..

Dans un ailleurs ou tout n'est que plus subjectif ..
Arretez. Laissez moi vivre dans un monde qui n'est que mien, et partir quand bon me semble. C'est en n'en parlant un peu que j'ai voulut en parler beaucoup. On se l'ai dit. Cela ne faisais pas l'objet d'une fugue, vous ne comprenez donc rien. Vous sauf Elle. J'ai juste voulut m'éloigner de ce monde qui me bouffait depuis trop. J'voulais m'libérer toute seul u trop pesant. Et vous là, les niguauds que vous faites. Vous n'avez vus en moi que de méchanceté et de haine. On m'as toujours dit que l'on ne veux que le bonheur pour la personne qu'on aime. Alors pourquoi ne pas m'avoir laisser en paix. J'vous demandez pas grand chose. Juste un peu de calme et de temps. Mais non. Il a fallut que mon voyage s'écourte. Et en retour, de la haine que vous m'avez donné. Sauf Elle. J'ai du lui expliquer qu'avant qu'on te foute la paix, que t'atteigne tes 18ans, tu pouvais pas l'faire. Tu pouvais pas, parce qu'on nous tracte à la seconde près. Parce que notre liberté est étouffée. Parce que, la seul obtention à tout ça, ça sera une pente à remonter pour retrouver les siens.
J'lui est dit mes impression. A la suite, c'était un vide intersidérale. On s'inquiète lorsqu'il n'y pas lieu d'être. Puis une fois de retour dans la civilisation, plus rien. Comme si l'on existait plus pendant un bon moment. C'est pour ça que j'ai regretté. Pendant longtemps, je m'en voulais de ne pas être restée, et de les avoir écoutés. J'ai eu du mal, vraiment beaucoup d' mal, pour vous retrouver à part entière.
Et puis un ricochet. On s'retrouve, pour en reperdre. On n'peux pas rester infiniment collé. C'est vrai je le conçois, mais on n'peut pas non plus nous oublier. Ca n'marche pas comme ça. L'apport de chacun ne peut être remplacé. C'est un fait, on n'peut pas. La mer, elle part, et emporte avec elle la houle et de petit cailloux, pour les abandonner plus loin. C'est toi. Mais pourtant, après la marrée, elle revient toujours. Alors pourquoi donc c'est différent.
On pourra toujours penser à la vie. Mais on y arrivera jamais. Mais malgré ça, on arrive tout d'même à avancer. Tu as réalisée, toi. L'influence des uns, l'influence d'une autre t'anéantissais, sans pouvoir rien faire. . Mais maintenant, tu as compris, la vie, elle se compose pas avec d'autres, c'est tout seul qu'on vit, tout en étant entouré. Ton pied grandira, et il l'égalera. C'est une certitude. Parce que même si, avec ses airs de fille souriante, et faisant sa maligne en croyant toucher le ciel, regarde bien, et tu verras qu'elle ne t'arrive qu'à la cheville.

Ainsi.
A présent, je vais essayer de ne plus avoir peur. Je vais essayer de ne plus arrêter ma fourchette. Je vais essayer de t'apporter encore plus. Je vais essayer de commencer autre chose. Je vais essayer tant de chose, que je ne pourrais aucunement me charger plus.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 15:54